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Le fossé entre les pays en termes de 5G ne cesse de s’élargir. Ses déploiements sont en plein essor dans plusieurs pays alors que d’autres  déploient tout effort pour avoir le spectre.

La Corée du Sud, le Singapour, la Chine, les États-Unis, l’Arabie saoudite, le Koweït et maints autres l’ont déjà lancé, et leurs clients profitent de cette nouvelle expérience de connectivité, d’autant plus que des appareils qui lui sont  compatibles sont désormais disponibles sur les marchés.

D’autre part, des pays tels que le Canada ont des difficultés à choisir l’opérateur auquel spectre devra être  confié ou même organiser une enchère ! Le scénario du délai de l’enchère a eu lieu notamment  en Egypte et Tunisie, durant l’allocation du spectre de la 4G pour générer plus de revenus.

Les régulateurs européens d’Allemagne et Irlande ont déjà informé les opérateurs en place ou toute entité utilisant les fréquences allouées à la 5G, que leurs licences ne seront pas renouvelées en vue de soutenir  son déploiement le plus tôt possible. 

En Amérique du Nord, les États-Unis occupent la première place quant au R&D de la 5G. Ils sont en train d’utiliser la bande de 600 MHz (2x35 MHz) à l’extrémité inférieure du spectre de la fréquence, la bande 3100 – 3550 MHz et la bande 3700 – 4200 MHz. A l’extrémité supérieure du spectre de la fréquence, ils utilisent la bande 27,5 – 28,35 GHz et la bande 37 – 40 GHz.

Le Canada traîne encore alors que le Conseil de radiodiffusion et des télécommunications (CRTC) compte lancer l’enchère de la 5G en 2020, plaçant ainsi le pays parmi les derniers à lancer cette technologie incroyable au moment où les deux opérateurs canadiens sont prêts à le faire, notamment au niveau des essais et des investissements.

 

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